Maria DESMÉE

Plus connue comme peintre pour ses expositions qui parcourent le monde, elle est également fondatrice, avec Gilbert Desmée, de la revue Sapriphage, dont la parution s’échelonne de 1987 à 2001.

Elle publia en revue des essais, une nouvelle, et des notes de lecture.

Entre la peinture et la poésie, il y a un territoire commun, celui de l’imaginaire et du sensible, qui s’articule comme une métaphore, par suggestions. La couleur et la puissance du geste dans la peinture, la sensualité de la langue, dans la poésie.

Capter le plus fort, le plus intense de son émotion, le plus fragile et éphémère aussi, c’est donner forme et naissance à ce que l’on perçoit du monde. Il y a un espace-temps dans le fugitif, il y a du mouvement, rien n’est statique, et il faut en saisir l’éclat, la vitesse, la parcelle de lueur, de beauté, d’intensité et d’émerveillement.

Aux éditions Corps Puce, Maria DESMÉE a publié :

  • Festins de lumière Festins de lumière  | Dans la collection Liberté sur parole. Auteur : Maria Desmée Extrait de la préface de Jean-Louis Rambour (…) chez Maria Desmée, qu’il s’agisse de mots ou de pigments, on est tout de suite dans une dimension cosmique et tout de ... Lire la suite...