Christophe DEKERPEL

De corps, encore

Extrait de la préface de Jean-Louis Rambour :

Vingt-trois textes d’horreur (pour utiliser la terminologie appliquée à certaines œuvres du cinéma). Et au centre de cette composition, comme l’hémistiche du recueil, un 12e texte plus long que les autres, plus horrible, une mise à mort lente, avec introduction du canon du flingue dans « L’origine du monde » et le coup de grâce entre les deux yeux. Personnes sensibles, s’abstenir !

Mais ce n’est pas du cinéma, ce sont des mots. Moins sujets à l’insulte de la censure, ils peuvent tout se permettre et préférer au divin visage de Garbo, une « gueule barbouillée de sang et de morve ».

De corps encore