Patrick Werstink

Impressions d’en-deçà

« S’il habitait le monde

l’absolu contiendrait ses propres limites.

Ne manques-tu pas un peu de toi-même ? »

 

Extrait de la préface de Jean-Louis Rambour :

Lecteur, c’est presque certain, vous allez vous perdre dans ce texte, il est fait pour ça. De temps en temps il y a un roc où se poser, d’où réfléchir et envoyer ses hypothèses. Ainsi la mention de Bohorodczany comme élément autobiographique, une commune d’Europe centrale, autrichienne, polonaise, russe, ukrainienne et surtout juive. Ainsi la pièce de dilacération et son cœur vidé de sang, peut-être comme un élément fortement vécu. Ainsi un écho d’Apollinaire pour commencer une page, ou la « litharge » d’un couchant pour en finir une autre. Mais le poète et ses lecteurs, une fois parvenus au bout du livre, sont seulement coupables de proclamer – et c’est bien là l’essentiel : « nous vivons ! ». « That is the question », disait l’autre.

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